Le barranco Lantxuteko Malda, les crêtes du Malda et l'Artzamendi

Le barranco Lantxuteko Malda, les crêtes du Malda et l'Artzamendi
Le barranco Lantxuteko Malda, les crêtes du Malda et l'Artzamendi

Les pieds dans l’eau dans le ravin sauvage et spectaculaire, en funambule sur les crêtes, l’Artzamendi puis retour par le Vallon Vert.

Le 17 mars 2015, départ d’Itxassou 1km après le Pas de Roland au dessus de la Nive, température de 7° à 18°, du soleil, un peu de vent agréable en crête.

9h25 Je laisse ma voiture dans un virage, remonte un peu sur la route, et plonge à gauche dans un chemin étroit qui me mène vers une passerelle rustique. Je travers le ruisseau qui vient du ravin remonte jusqu'à Landaldéa. Le sentier parfois dallé se faufile entre les fougères sèches et les escarpements rocheux pour rejoindre le fond de ce ravin profond. 

Une autre passerelle dallée permet de rejoindre l’autre rive et une ruine de bergerie, le sentier hésite, serpente, saute d’une rive à l’autre. Parfois les marches sont un peu hautes, mais pas de danger. Le spectacle est partout, de multiples cascades, quelques marmites, des chèvres, l’eau court, chante glisse, se divise, un gros rocher en pain de sucre marque la fin du barranco. 11h30 j’arrive à la bergerie en ruine d’Aphalaeneko Borda. 

Pour rejoindre le Malda je dois contourner Nord/Ouest les barres rocheuses descendre vers d’autres ruines rencontrer des pottocks, et prendre plein Ouest avec le Mondarrain en ligne de mire jusqu’aux crêtes découpées. Je passe de dalle en dalle, à ma droite s’alignent le Gorospil ; le Bizkayluze, l’Ourrezti, le Mondarrain et l’Escondray, plus loin la Rhune, et face à moi la boule blanche au sommet d’Artzamendi.

Je bifurque pour passer entre deux gros rochers pour rejoindre Kambochokoko Borda toujours en ruine. Des vautours se sont battus autour d’une carcasse, j’attaque la montée finale, discute un peu avec un couple de randonneurs qui eux descendent, un peu de neige est présente, et à 13h15 je suis au sommet. La chaine du Baïgura est là devant moi, plus loin la neige recouvre les sommets, mais elle est aussi présente sur les Gorramendi et Iparla. 13h25 je pose mon sac à l’abri du vent pour casser la croûte. 

½ heure de pause, et je descends plein Est dans l’herbe rase brulée par la neige qui a fondu. Je rejoins à flanc Arimaluchéné Koborda, passe le Col de l’Ane, la ruine d’Eyhéralde, travers le Vallon Vert et retrouve en zigzag un sentier escarpé et parfois glissant. Landaldéa est là et mon chemin du matin, 15h55 je suis à la voiture.

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