Laïna et Baïgura par le col de Chancho.

Laïna et Baïgura par le col de Chancho.
Laïna et Baïgura par le col de Chancho.

Une montée avec des angles de vue originaux, la balade sur la crête entre les sommets superbe et une descente sauvage.

Le 4 février 2014, départ de Lekuederria à Louhossoa

Deux jours de beau temps qui se suivent, c’est suffisamment rare cet hiver que je n’allais pas laisser passer l’occasion.

 

9h30 je prends la route plein Sud avec l’Adarré en ligne de mire, les antennes du Baïgura sont dressées sur ma gauche. La route s’arrête, elle se prolonge par un large chemin qui dessert de belles bergeries, un portail fait de palettes ferme le chemin, c’est le début des pacages libres.

 

Les premiers pottocks sont là sur le flanc du ravin de Lapitzé le chemin longe un petit bois et débouche sur un plateau verdoyant c’est le col de Chancho en bas de l’Adarré.

Je quitte la grande piste pour prendre Sud/Est des sentes parfois improbables, les crêtes d’Iparla apparaissent sur leurs travers, je passe un ruisseau, monte sur une crête, les paysages vers l’Ouest sont superbes, je laisse un petit enclos à gauche pour me diriger vers une épingle que j’aperçois au loin sur le flanc Ouest de l’Haltzamendi. Des vols de grues se succèdent sur ma tête, 11h47 je bifurque Nord/Est pour monter au Laïna.

La sente est bien marquée jusqu'à l’arête qui arrive de l’Haltzamendi, puis je commence à slalomer entre les rochers pour atteindre le sommet du Laïna à 12h30.De belles vues sur la Rhune, le Mondarrain, l’Artzamendi, Ichusi, Iparla et le Baïgura, dommage que les tons soient encore d‘un marron soutenu, la neige était présente il y a peu.

 Comme souvent ici des vautours sont sur les falaises, d’autres font la ronde dans le ciel.

Je reprends la balade entre les rochers, vers le Baïgura très proche. J’arrive aux antennes, ici aussi les mêmes paysages défilent jusqu'à la côte, je descends vers les tables d’orientations et vais m’installer un peu plus loin sur les rochers pour casser la croute, il est 13h15.

Ça bouge sur l’Erréguélu, 3 randonneurs en descendent, un brin de causette et quelques photos après, je renfile mon sac et coupe vers l’ouest.

Les fougères sont sèches et couchées, les sente ou ce qu’il en reste n’apparaissent que par moments, se transforme en sentier puis disparait à nouveau. Si vous n’avez pas l’esprit aventureux choisissez une autre voie pour rentrer, il y a le choix.

 

Je traverse, bois, ruisseaux et pâturages, franchis clôtures et échaliers, pour arriver enfin à une bergerie, et un dernier ruisseau plus large que les autres pour déboucher sur la route, franchir une barrière canadienne déranger un héron et arriver à 15h20 à ma voiture.

Si les deux sommets sont très courus, visiblement l’accès et surtout le retour par les chemins existent que j’ai choisi le sont beaucoup moins. Je pense qu’avec les fougères en pleine végétation en été et automne, la trace au sol n’apparait plus et la végétation entravera la progression et cela sur 20% du trajet.

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