Garoak.

Garoak.
Garoak.

Une belle boucle sur un ancien chemin peu fréquenté qui dessert d’anciennes bergeries et retour programmé par les crêtes.

Le 23 juillet 2015, départ bord de route, belle journée annoncée après une nuit de pluie.

9h 15 De l’autre coté de la route face aux sommets connus, deux sentiers s’offrent à moi celui de droite plonge ce sera pour l’aller l’autre revient des crêtes je l’emprunterai au retour. Surprise je croise un gars avec un rotofil qui a bien dégagé le chemin. La progression est très agréable dans le sous bois. Je passe un portail ouvert, débouche sur la large piste carrossable, quelques cascades viennent alimenter le pauvre cours d’eau bien maigre.

Sur les hauteurs les vautours ont entamé leurs rondes, je monte une pente bétonnée comme savent les faire les espagnols, passe à coté d’une borde en ruine et reprends un sentier. 

Balade vraiment très agréable avec ces dernières chaleurs, je traverse à gué quelques ruisseaux bien peu fournis, débouche sur une clairière de fougère, reprends la piste pour la quitter à nouveau. La fougère est omniprésente quand le sentier se resserre, des sonnailles me signalent la présence de quelques vaches, à l’approche d’une vielle borde le sentier est même dallé. Un crapaud traverse devant moi, mauvais présage. 

La piste continue j’arrive à l’endroit ou mon GPS m’indique que je dois prendre à gauche et monter à flanc de montagne. Effectivement sur le bord de la piste un bout de plastique noir marque un passage au milieu des fougères. Je m’engage, un semblant d’empreintes dans le sol semble marquer un probable passage. La fougeraie est très dense et très humide, avec l’inclinaison du sol, les fougères et ajoncs sont plus hauts que moi, je suis trempé plus haut que ma taille, fouetté, mon béret m’est enlevé, mes lunettes tombes, le GPS sorti de son logement, le viseur de mon APN est frangé d’humidité, j’ai les pieds entravés par les ronces, je débouche dans un sous-bois de hêtres, franchis la barre rocheuse, derrière même décors.

Il est midi, j’ai parcouru 1/5 du travers à flanc de montagne la crête semble bien loin, mon topo guide est trempé et inutilisable, j’estime trop long le temps qu’il me faudrait pour arriver en haut, après réflexion, je fais ½ tour. C’est la première fois.

Je me suis fais prendre au piège de la fougère pour lequel j’ai alerté bien des fois dans d’autres balades.

Je reviendrai, un printemps prochain. (705-715)

Après avoir retrouvé la large piste, j’aperçois un vautour dans une niche de la falaise, pose mon sac au bord de la rivière pour casser la croute.

Demi-heure de pose, à 14h30 je rejoins ma voiture en passant à coté d’une belle loge à cochon. 

 

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