Elhorrieta - Harrigorri - Hautza

Elhorrieta - Harrigorri - Hautza
Elhorrieta - Harrigorri - Hautza

Superbe randonnée dans la nature sauvage jusqu’au premier sommet de plus de 1300m depuis Hendaye en passant par la « pierre rouge » et les cromlechs d’Elhorrieta.

Le 3 avril 2013; départ du col d’Ispeguy pour belle journée sans trop de vent, température annoncée de 3° à 18°.

9h 42 je prends le sentier au fond du parking en suivant le panneau Elhorrieta, la brume est présente en fond de vallée, le regard se porte vers les sommets voisins, quelques rares plaques de neige sont présentes. La sente est étroite mais bien marquée à flanc de montagne. Des empilages de roches et des hêtres tourmentés bordent le chemin, la végétation démarre, le ruisseau Nékaizeko chantonne ou saute en cascades en contrebas.

Dans le bois. La sente en couverte d’un matelas de feuilles de hêtre. Au bout d’une ½ heure je rattrape un groupe de randonneur. Au détour d’un virage m’apparaissent l’Harrigorri et l’Hautza.

10h 30 l’approche du col Nékaizeko se fait entre des bordes en ruines et les enclos de pierres sèches, les vautours ont entamé leur ronde.

Sur ma gauche j’aperçois une borne isolée, ce doit être la 101.

10h50 je suis à la BF 101, au dessus du col d’Elhorrieta, plein Ouest plusieurs cromlechs témoignent de la présence d’une ancienne civilisation. J’en fais le tour et je rejoins la borne 102 au col en bordure de la route.

L’ascension reprend dans le bois, parfois glissante, le ravinement et les racines ont sculpté un escalier original, nécessaire pour une progression efficace.

L’éperon rouge est au dessus de moi il faut le contourner pour l’atteindre, ça me prendra ¾ d’heure dans cette montagne sauvage en faisant attention à ne pas marcher sur de belles petites trompettes de méduses jaunes. La vue au sommet est exceptionnelle.

Je retrouve le groupe de randonneurs à un petit col à leur sortie du bois.

Il reste la monté à l’Hautza, mais il faut le contourner pour l’atteindre par une voie Sud Est. La montée se fait dans les rochers, je suis les cairns, midi 25, j’arrive au pied de la borne du sommet, un petit vent m’a rafraichi pendant l’ascension très agréable

 

Un cratère profond est présent au sommet, deux stèles sculptées sont posées à l’écart.

L’horizon est dégagé tout azimut, superbe, les monts des vallées d’Aspe et d’Ossau brillent au soleil. Toute la crête ouest est occupé par des pierres dressées par des randonneurs, ça donne une allure de carapace hérissée, j’en fais le tour, certains équilibres semblent instables.

Le soleil est présent, pas de vent, je pose mon sac pour déjeuner 12h 38.

Demi-heure plus tard, je tente de suivre ma trace embarqué pour descendre par la voie directe, mais de larges plaques de neige sont sur mon passage et je ne veux pas les traverser. Je les contourne et récupère une sente en contrebas.

Un corbeau est posé sur l’Harrigorri, je prends le sentier du bois, des hépatiques dressent leurs étamines et profitent du soleil, il me faut une heure pour rejoindre le col d’Elhorrieta, les bâtons sont bien utile dans la descente pour ne pas partir en surf sur les feuilles et la boue

 

Je prends la direction de la crête d’Olhatéko, je traverse des pâturages, les dents de chien baissent la tête, une dernière montée vers une porte rocheuse sur l’arête d’Olate et je bascule dans un bois, des palombières sont présentes, la borne 95 a été vandalisé !!!

Par moment le pourcentage de descente est important et le départ en surf sur les feuilles est fréquent.

Entre les arbres le parking du col d’Ispéguy apparait.

15h 20 je suis à la voiture le GPS m’indique 5H 10 de marche.

 

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