Behorléguy, Hauscoa et les sels d'Elhorta

Behorléguy, Hauscoa et les sels d'Elhorta
Behorléguy, Hauscoa et les sels d'Elhorta

Un pic rocheux, un dôme herbeux, et les exceptionnelles marques d’un pastoralisme très ancien. 

Le 07 octobre 2014, départ de la ferme d’Urondoa, temps automnal agréable.

9h30 Je prends la route qui passe devant la ferme, devant moi la face Nord/Est du  Behorléguy est à l’ombre. Un taureau ne me regarde même pas, je suis le panneau et emprunte un large chemin empierré puis une sente bien plus étroite. L’Olhazarréko Erreka n’a qu’un mince filet d’eau, la traversée du sous bois est très agréable, j’arrive a la borde d’Olhatzarre, quelques brebis paissent dans le bois.

Je longe le cours du ruisseau et les quelques cairns pour passer au dessus du col d’Egurcé déranger un chevreuil et rejoindre à la côte 950m le sentier qui monte au col d’Haritxarte 

Je retrouve ce sentier rocailleux déjà emprunté il y a 15 mois, une brebis m’ouvre la route. Je dépasse l’enclos du col d’Haritxarte pour arpenter la « cravate verte » entre les deux barres rocheuses. Je poursuis sur la crête le vent est rafraichissant mais pas violent, sur la droite les vues sombres sur les crêtes et ravins de Mendibeltza sont superbes, celles vers la gauche sur Zabozé et les pics et la forêt des Arbailles sont bien différentes.

Le gouffre d’Apanicé d’un coté, la chapelle St Sauveur de l’autre, il est 13h20, j’en ai pris plein les yeux, je descends direct vers le col de Landerre et reprends aussitôt la montée sur Hauscoa, de beaux chevaux sont là et ne sont pas dérangés par mon passage. Le vent redouble sur le sommet. 14h20 je m’abrite derrière un rocher pour casser la croute.

Après le café je rechausse mon sac direction Nord/Ouest, j’appui à droite vers le col d’Arroscoua pour passer au plus près des enclos circulaires de pierres sèches : les sels d’Elhorta, qui s’enchevêtrent les uns aux autres dans un paysage vallonné  et sont la preuve s’il en était besoin d’une activité pastorale séculaire.

15h10 Je contourne un parc grillagé, et descends l’Egurmendy jusqu'à un parc a bestiaux qui jouxte la D117.

Un peu de bitume, puis face a la fontaine je plonge sur ma gauche, traverse un flanc ronceux ou le sentier a du mal à s’imposer, encore du bitume et dans un virage il faut trouver le passage qui mène a un sentier en sous bois très agréable et silencieux.

Le pic de Behorléguy est sur ma droite, majestueux et bien plus lumineux que ce matin.

Je retrouve la route et ma voiture, il est 16h58.

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